?

Log in

hellinrock
29 novembre 2011 @ 23:15




Après 4 ans d'attente, Gaspard Augé et Xavier de Rosnay, le duo de Justice nous reviennent avec Audio, vidéo, disco (AVD pour les adeptes). Après le succès planétaire de † (Cross) , le large débat que les gars ont créé avec le clip Stress, et les tubes DVNO, Genesis et D.A.N.C.E, c'est avec une certaine apréhension que le cd est inséré dans le lecteur.

On peut dire que c'est un changement de direction pour les
2 DJ's français qui a pu en décevoir plus d'un. Mais, à la première écoute, on ne peut que dire que Justice n'est pas allé vers la facilité en nous faisant un † (Cross) V.2. Plus mature, plus travaillé mais surtout moins agressif et explosif que l'album précédent.

A la seconde écoute, toujours le même constat :
aucuns titres ne se démarquent. Ou du moins pas tellement. On commence la galette avec une "intro" Horsepower qui parait un peu foiré aux premiers abords, puis qui s'avère (à force d'écoute) pas si mal foutu. Les titres qui sortent légèrement du lots se comptent sur 3 doigts (oui seulement). Civilization, largement entendu grace à la pub d'Adidas "Adidas is all in", qui apporte fraicheur et une envie de se tremousser gentillement. Brainvision, avec son son synthétisé à bloc et ses solo de guitare qui nous font penser aux grands du heavy comme AC/DC, Helix et son ton très eighties et qu'on aime pour ça.

Mais des grosses déceptions, comme
Ohio, presque inutile à l'album tellement ce titre est lent, et les paroles (noms des États américains, au cas ou vous ne les connaissez pas) sont fades. Parade, qui paraitrait mieux, bien mieux sans les chants.
Puis on reste dans le doute avec le titre
Audio, Vidéo, Disco. Boucle interminable, mais qui commence et finit très fort.

Concernant le "global" de l'album, les titres s'enchainent
difficilement, voir très mal. On en serait presque gêné pour eux qu'ils aient produits ça malgré leurs talents. Parce qu'indéniablement, ils en ont les frenchis !

En définitive, pas vraiment de réelle surprise, un son très heavy et rock progressif des années 70, avec un manque d'identité. et on en serait presque déçu de ne pas avoir d'orgasme comme à l'écoute du précédent opus. cette galette n'est pas mauvaise, mais elle est loin d’être excellent.
Gaspard et Xavier sont très forts, mais au lieu d'une évolution, certains y verrons avec AVD un pas en arrière. Le meilleur moyen de ce faire une idée est de juger par soit même.

A écouter : Civilization, Brainvision, Helix

TRACK LIST :
01. Horsepower
02. Civilization
03. Ohio
04. Canon (Interlude)
05. Canon
06. On’n’on
07. Brianvision
08. Parade
09. Newlands
10. Helix
11. Audio, Disco, Video


Note : 12/20
Tags:
 
 
Humeur actuelle: blahblah
Musique actuelle: Juctice
 
 
hellinrock
29 novembre 2011 @ 21:17




Foster The People est un groupe pop/rock/électro formé en 2009 nous venant de Los Angeles. Il est composé de Mark Foster aux voix, aux claviers à la guitare, à la programmation et aux percussions, de Mark Pontius à la batterie et de Cubbie Fink à la basse et aux choeurs (mais aussi de Sean Cimino et Isom Innis au piano guitare et voix qui les rejoignent pour les live).

Des rivaux de MGMT ? C’est ainsi qu’une critique enthousiaste a qualifié
Foster the People dès la sortie de son premier album Torches. Mais calmons les choses. MGMT s'est imposer comme un pionnier de la scene rock indie, alors que le trio débarque fraichement, et suit les traces du duo (plutôt brillamment néanmoins).

Pour commencer, les chouettes petits sons de
Helena beat qui retiennent l'attention, pop délicieuse aux accents électro, un titre qui donne envie d'écouter la suite de l'album. Vient ensuite l'adorable tube Pumped Up Kicks. Mélodie entrainante, paroles détonnantes (sur un sujet grave, les massacres dans les écoles). Ca déborde de bonne humeur (un peu trop ?), et ça fait du bien.

Les titres s'enchainent et ne se ressemblent pas. On retiendra l'excellent
Houdini, les pépites (d'or ?) Call it What You Want et Waste (reposante chanson qui donne envie de rêver un peu plus que l'on peut le faire). La voix de Mark Foster, est à la hauteur de son charme. Vraiment entrainante, qui fait rougir et sourire.

Néanmoins le groupe n'a pas réinventé un style. Ils se servent de ce qui existe déjà, mais ils le font bien et ce mélange festif fonctionne à merveille. Cet album est donc rafraichissant, et ne fera pas mal aux oreilles.

En espérant tout de même que le groupe ne disparaisse pas aussi vite qu'il a apparu, et qu'il nous gratifierons d'un second album tout aussi intéressant.


A écouter de toute urgence : Houdini, Pumped Up kid, Waste
A écouter : le reste de l'album.


Note : 14/20
Tags:
 
 
Humeur actuelle: amusedamused
Musique actuelle: Foster the people - Torches
 
 
hellinrock
29 novembre 2011 @ 20:32



August Burns Red. Un nom qui, pour le moment, n'a pas montré signe de faiblesse. Toujours salué pour la qualité de ses titres et ses prestations live, le quintette fait donc un retour sur le devant de la scène grâce à Leveler, sorti le 21 juin dernier.

Du Metalcore que l'on pourra toujours qualifier de technique grâce à quelques solos bien placés, à un
Jake Lurhs lâchant toujours ses tripes et une paire de morceaux "couillus" à souhait. On résumera donc ABR à ces quelques mots, même si l'ajout de quelques éléments viennent ajouter un brin de fraicheur : le choeur sur Empire, la partie plus rock sur Internal Cannon, le massif Carpe Diem (avec la présence plus importante que d'habitude du bassiste, Dustin Davidson) ou le sulfureux Salt&Light. La majeure partie de l'album se révèle donc sans faille, avec des titres variés mais homogènes, quitte à faire passer Constellations pour un album ennuyeux après quelques passages dans la platine.
Ce nouvel opus regorge de passages épiques, et cette abondance fait que l'on peut finir par décrocher à force de surenchère. Difficile de savoir où donner de la tête, de tenter de ne retenir qu'un titre qui pourrait se détacher du reste, même si l'apothéose reste quand même le morceau-titre.

On ne fera pas ou que peu de reproches sur
Leveler, peaufiné jusqu'à la dernière minute, efficace, rythmé et surtout ne sonnant pas comme une redite de son prédécesseur. Même dans les titres bonus, les Américains proposent autre chose : une version acoustique de Internal Cannon, une (sublime) version de Pangea de The Bells, du piano avec Boys To Fall made in Zachery Veilleux ou le kitch Empire en Midi.

Leveler est un album qui s'inscrit parfaitement dans la continuité de la discographie d'August Burns Red : Voilà comment résumer ce disque d'un combo qui, à la manière d'un Black Dahlia Murder, perdure dans ce qu'il fait, sans trop faillir, au risque de se répéter à force de redites. Pour le moment, les Américains tiennent la route et la flamme brûle encore.


A écouter de toute urgence : Pangea, Internal Cannon, Carpe Diem
A écouter : Leveler, Salt&Light


TRACK LIST :
1. Empire
2. Internal Cannon
3. Divisions
4. Cutting the Ties
5. Pangaea
6. Carpe Diem
7. 740 Nights
8. Salt & Light
9. Poor Millionaire
10. 1/16/2011
11. Boys of Fall
12. Leveler



Note : 16.5/20
Tags:
 
 
Humeur actuelle: calmcalm
Musique actuelle: Leveler
 
 
hellinrock
09 septembre 2011 @ 21:41



Première chronique : Constellations, d'August Burns Red. Alors pour ceux qui ont suivi le groupe depuis les 2 derniers EP, ils pourront apprécier le métalcore testotéroné d'ABR. Outre le fait, qu'ils n'ont pas montré de faiblesses dans leurs titres, et qu'ils se sont imposés comme des mentors du métalcore, ce troisième album, vont démontrer ou pas, leurs capacité à fournir de bonnes compos.


Lors de la première écoute de l'album, le sentiment qu'on a pris un claque, est tellement présente qu'aucuns titres ne sorent imédiatement du lot. une fois la pression redescendue, des titres comme
Meddler (énormissime) nous prouve qu'ils savent y faire pour nous étonner encore. Puisque cet album renferme de jolies perles.


Son plus affiné, les pennsylvaniens nous garde en haleine du début à la fin, avec
Crusades (qui clot la galette de manière magistrale, une des meilleures chansons du groupe) et Marianas Trench qui nous fait planer, puis nous entraine dans une chute vers des breaks ahurissants. Parce que des breaks, il y en a, au moment qu'il faut, des solos aussi. tout est bien boutiqué, jusqu'au moindre coup de baguette.


Ensuite on retiendra la mélodie entêtante de
White Washed, l'instrumentale de Meridian, et le rythme enervé de The Escape Artist. Tout ça en nous gratifiant d'un son entrainant et plus que séduisant (Indonesia et son chant clair "surprise" de Tommy Giles Rogers, chanteur de Between the Buried and Me.)

Alors ceci étant dis, ça reste du August Burns Red. Les fans ne seront pas surpris, et pour ceux qui découvrent ils n'en seront que juste surpris par le bon album qu'est
Constellations. parce que oui, cet album vaut la peine d'être écouté, et à aussi le mérite de ne pas être une pâle copie de Thrill Seeker.


A écouter de toute urgence : Meridian - Marianas Trench -  Meddler - Crusades
A écouter : White Washed - The Escape Artist - Indonesia




TRACK LIST :
1. Thirty And Seven
2. Existence
3. Ocean Of Apathy
4. White Washed
5. Marianas Trench
6. The Escape Artist
7. Indonesia
8. Paradox
9. Meridian
10. Rationalist
11. Meddler
12. Crusades





Note : 17/20
 
 
Humeur actuelle: contemplativecontemplative
Musique actuelle: August Burns red - Constellations
 
 
hellinrock
09 septembre 2011 @ 16:28
Bonjour à tous et toutes.




Alors ce livejournal, n'est pas un blog où je vais raconter ma vie et la vie de quelqu'un d'autre. Je vais simplement faire des articles concertnant des goupes, des albums et des concerts. Bien sure, je ne suis pas professionnelle de la musique, mais je vais avec mon oreille, vous conseiller, ou pas des albums clips et tout ce qui va avec. Mes coups de coeur aussi viendront illuminer, ou pas comme toujours ce journal.

Mon premier article concernera
August Burn Red. Etant donné que c'est un de mes groupes favoris, ça ne sera pas trop difficile. Bien évidement je resterais la plus neutre possible.

Enjoy ;)
Tags:
 
 
Humeur actuelle: awakeawake
Musique actuelle: BMTH - Chelsea Smile